L’administration fiscale n’y est pour rien.
6 octobre 2009
C’est la rentrée ! Pour moi en tout cas, voici votre douceur d’octobre :
L’arnaque du jour à la mode hameçonnage nous vient de cet email circulant surtout dans les administrations et auprès des institutionnels.
Définition :
« Le phishing est une technique dans laquelle des bandes organisées de cybercriminels se font passer pour des organismes financiers ou grandes sociétés en envoyant des emails frauduleux, récupèrent des mots de passe de comptes bancaires ou numéros de cartes de crédit pour détourner des fonds. Le phénomène existe depuis 1996 et a connu une accélération significative début 2003. »
Source : http://www.phishing.fr/
En voici un exemple reçu ce jour :
Evidemment, l’administration fiscale n’a, à aucun moment, intérêt à posséder puis stocker un code guichet de carte bancaire. L’arnaque est parfaitement tourné, le code source de la page hôte est parfaitement respecté, à tel point que si on clique sur l’onglet « nous connaitre », on tombe sur une parfaite copie du site officiel de l’administration fiscale.
Autre point intéressant : l’intelligence selon laquelle les fraudeurs ne vous promettent pas des milles et des cent, mais une somme de nature moyenne (178€), suffisante pour attirer le plus grands nombre.
Le site internet http://www.phishing.fr/ explique en détails le principe de ce genre de manipulations et propose de tester (via raynette) les url qui pourraient vous paraitre d’origine douteuse.
Complément d’information apporté le 8 octobre 2009, à propos du fraude massive contre les principaux serveurs de messagerie :
“Car pour expliquer cette fraude, les entreprises américaines évoquent la technique de l’hameçonnage (phishing), utilisée par les pirates informatiques. Cette pratique consiste à tromper les utilisateurs, en leur envoyant des courriers électroniques frauduleux, prenant souvent l’apparence de documents officiels, et appelant à dévoiler leurs identifiants personnels. L’ampleur de la fraude dépendrait donc en grande partie du manque de vigilance des internautes.”
Source : Le Monde.


